Poids et ménopause : comprendre pour agir, sans régime

Femme de dos, bras levés sur une terrasse, face à un paysage de collines vertes

En bref

À la ménopause, le chiffre de la balance ne monte pas forcément plus vite qu’avant, mais le corps change : plus de graisse, un peu moins de muscle, et une graisse qui s’installe plus volontiers autour du ventre.

Ce qui aide le plus, d’après les sources que nous avons lues, ce sont des gestes réguliers (bouger, entretenir son muscle, bien dormir, bien manger), pas un régime sévère. Ce que l’on ne sait pas encore : l’effet de chaque geste pris seul, et celui du jeûne ou des compléments.

Pour replacer tout cela dans l’ensemble des changements de cette période, vous pouvez commencer par comprendre la ménopause.

Pourquoi le poids et le ventre changent : hormones, muscle, cortisol, sommeil

Ce n’est pas votre faute, c’est votre biologie. Plusieurs mécanismes se superposent, et aucun ne relève de la volonté.

Premier mécanisme, l’hormonal. D’après The Menopause Society, la baisse des œstrogènes à la ménopause « encourage le corps à stocker la graisse dans l’abdomen », et cette graisse abdominale est associée à des risques cardiaques et métaboliques 2.

La société savante décrit aussi une accélération de la perte de masse maigre 3. Niveau de preuve : avis d’experts appuyé sur des études qui observent sans intervenir.

Les données les plus solides viennent d’une grande étude américaine, SWAN, qui suit des femmes sur de longues années 1. Elle a suivi 1 246 femmes, de huit ans avant à dix ans après leurs dernières règles, avec des mesures de la composition du corps par un examen aux rayons X de faible dose (la DXA).

Résultat : la masse grasse augmente déjà avant la transition, puis son gain double au début de celle-ci, tandis que la masse maigre (les muscles et les autres tissus sans graisse) diminue. Ces tendances se poursuivent jusqu’à environ deux ans après les dernières règles, puis se stabilisent.

Le poids, lui, augmentait de façon régulière sans accélération à la transition. Autrement dit, la balance peut vous raconter une histoire plus calme que votre corps. Cette étude n’a pas mesuré la graisse abdominale elle-même : ses auteurs le signalent comme une limite 1.

Deuxième mécanisme, le muscle. The Menopause Society indique que les femmes perdent naturellement 3 % à 8 % de leur masse musculaire par décennie après 30 ans 2. Moins de muscle, c’est moins d’énergie dépensée au repos.

Cette perte de muscle liée à l’âge a un nom médical, la sarcopénie, que vous pouvez croiser dans les comptes rendus ou les articles.

Troisième mécanisme, le mode de vie : activité qui baisse, alimentation qui évolue, stress, sommeil abîmé. The Menopause Society note que les bouffées de chaleur nocturnes, en perturbant le sommeil, peuvent contribuer à la prise de poids 2.

Une synthèse de douze études (une méta-analyse) a suivi près de 155 000 personnes sans intervenir sur leur vie. Elle associe un sommeil court à un risque plus élevé de devenir obèse plus tard 6.

Les chercheurs expriment l’écart par un « rapport de cotes » d’environ 1,4. En clair : les personnes qui dormaient peu avaient environ 1,4 fois plus de chances de devenir obèses que celles qui dormaient normalement, soit près de 40 % de plus. C’est une moyenne de groupe.

Cela ne veut pas dire que 40 % des personnes qui dorment peu deviennent obèses, et cela ne prouve pas que le manque de sommeil en est la cause : les auteurs eux-mêmes parlent d’un rôle « potentiel ».

Le lien entre le sommeil et le stress et votre silhouette se travaille donc aussi du côté du repos.

Reste le cortisol, souvent appelé l’hormone du stress : le corps en libère davantage quand on est sous tension, et on le soupçonne souvent d’engraisser le ventre. Que dit la science ? Une synthèse de plusieurs études chez des adultes (Ostinelli et coll., 2021) a mesuré le cortisol de deux façons.

Dans les cheveux, où il reflète les semaines passées, il est plus élevé chez les personnes qui ont plus de graisse, y compris au niveau du ventre. Le pic de cortisol du réveil, lui, n’a pas de lien avec la quantité de graisse 14.

Il faut lire cela avec prudence. C’est un lien, pas une cause démontrée : on ne sait pas si le cortisol favorise la graisse, ou si c’est la graisse qui change le cortisol. Les méthodes de mesure varient d’une étude à l’autre, et cette synthèse ne porte pas sur les femmes ménopausées en particulier.

Aucune de nos sources ne montre qu’à la ménopause le cortisol soit la cause principale de la graisse du ventre : la baisse des œstrogènes reste l’explication la mieux décrite 2. Cette synthèse ne permet donc pas de conseiller un dosage de cortisol, ni une « cure » ou un complément « anti-cortisol » ; en cas de doute, c’est à votre médecin d’en juger.

Le sommeil et le mouvement, deux leviers déjà présents dans ce guide, restent utiles quelle que soit la part du cortisol. Si vous ressentez une fatigue intense, une prise de poids rapide ou des signes inhabituels, parlez-en à votre médecin.

Schéma des facteurs qui influencent le poids à la ménopause

Ce que les régimes classiques ne règlent pas

Si vous avez déjà enchaîné les régimes, vous connaissez la suite : la perte, puis la reprise. Les autorités de santé décrivent ce cycle comme un phénomène attendu, qui ne dit rien de votre volonté.

L’Anses, dans son évaluation des pratiques d’amaigrissement, qualifie la reprise de poids de conséquence « majeure et récurrente » des privations, et écrit que « plus on fait de régimes, plus on favorise la reprise pondérale » 10.

Elle relève aussi des effets sur les os, le cœur et les reins, ainsi que des troubles du comportement alimentaire. Son document de consultation publique ajoute qu’une perte de poids entraîne une perte de masse maigre, dont du muscle, ce qui réduit la dépense au repos et favorise la reprise 11.

The Menopause Society reconnaît de son côté que le poids perdu par changement de mode de vie est souvent repris 3.

Le problème est donc structurel. À la ménopause, le muscle est déjà ce qui s’érode le plus. Un régime qui fait fondre le muscle avec la graisse va dans le sens inverse de ce qu’il faudrait protéger.

L’Anses précise d’ailleurs qu’une perte de poids par l’alimentation ne se justifie médicalement que par un excès de poids avéré, et qu’elle doit être encadrée par des spécialistes 10.

Nous ne proposons donc pas de régime de plus. Nous proposons de comprendre, puis d’agir sur ce qui est réellement en jeu, à votre rythme.

Les leviers qui ont des preuves : protéines, mouvement et muscle, sommeil, alimentation

Ces leviers n’ont rien de spectaculaire, et ils agissent surtout ensemble, dans la durée.

Le mouvement et le muscle. Une synthèse de 101 essais (une méta-analyse), où des femmes ménopausées, 5 697 au total, ont été tirées au sort pour suivre ou non un programme d’entraînement, conclut qu’il améliore la composition du corps 5.

Ses auteurs résument : l’entraînement d’endurance est efficace sur la masse grasse, celui de résistance sur le gain de muscle, et une combinaison des deux peut être envisagée. Niveau de preuve : synthèse d’essais contrôlés, avec des programmes très variés d’une étude à l’autre, donc des conclusions à lire comme une tendance.

Pour la quantité, trois repères existent. L’OMS recommande aux adultes 150 à 300 minutes d’activité d’endurance d’intensité modérée par semaine, et précise que le renforcement musculaire est bénéfique pour tous 7. L’Anses propose 30 minutes d’activité modérée à élevée au moins cinq jours par semaine, en évitant de passer deux jours de suite sans bouger, et d’interrompre les longues périodes assises 8.

The Menopause Society, enfin, suggère au moins 150 minutes par semaine d’activité aérobie modérée, associées à deux séances hebdomadaires de renforcement 2. La marche compte, tout comme les exercices avec élastiques, le poids du corps ou des charges légères.

Les protéines. Les protéines participent à l’entretien du muscle, et c’est pourquoi The Menopause Society recommande d’y veiller, en citant un repère de 1,2 g par kilo de poids corporel et par jour 2. L’Anses a fixé en 2007 la référence de la population adulte en bonne santé à 0,83 g par kilo et par jour, et indique en 2016 que les protéines devraient représenter 10 % à 20 % de l’énergie quotidienne, sans pouvoir définir de limite supérieure faute de données 9.

Ces deux repères diffèrent : le premier vise explicitement la préservation du muscle à la ménopause, le second les besoins d’adultes en bonne santé. La page de The Menopause Society ne détaille pas les études derrière son chiffre, nous le présentons donc comme une recommandation d’experts.

Les sources sont variées : viande, poisson, œufs, produits laitiers, mais aussi légumineuses, oléagineux et céréales 9. Votre apport adapté, surtout en cas de maladie des reins ou de suivi médical, se détermine avec votre médecin ou une diététicienne.

Le sommeil. D’après les études citées plus haut, qui observent sans intervenir, un sommeil court va avec un risque plus élevé de prise de poids 6. Aucun essai ne nous permet de promettre qu’allonger vos nuits fera baisser votre poids. Dormir mieux reste un levier raisonnable, utile en soi.

L’alimentation. L’Anses garde comme référence une alimentation équilibrée et diversifiée, et The Menopause Society cite les fruits, les légumes, les protéines maigres et les céréales complètes 2. Pour aller plus loin sur les choix du quotidien, voyez l’alimentation anti-inflammatoire.

Ce qui reste discuté : jeûne intermittent, compléments, pour et contre

Le jeûne intermittent. Il séduit parce qu’il est simple à énoncer. Les données le soutiennent peu pour l’instant. Une revue Cochrane publiée en février 2026 a réuni 22 essais, soit 1 995 adultes en surpoids ou obèses, comparant le jeûne intermittent à des conseils diététiques traditionnels ou à l’absence d’intervention 4.

Elle conclut que le jeûne intermittent donne peut-être peu ou pas de différence sur la perte de poids face aux conseils traditionnels, et probablement peu ou pas de différence face à l’absence d’intervention. Les effets indésirables (fatigue, maux de tête, nausées) sont documentés de façon très incertaine, et les suivis ne dépassent pas douze mois 4.

Ce qui plaide pour : cette revue ne le trouve pas moins efficace que des conseils classiques, ce qui peut laisser le choix à celles chez qui un cadre horaire simple convient. Ce qui plaide contre : pas de bénéfice démontré en plus, des effets indésirables mal connus, et un risque de retomber dans la logique de restriction décrite plus haut.

Niveau de preuve : synthèse d’essais contrôlés, confiance modérée sur le poids face à l’absence d’intervention, faible à très faible sur le reste. Chez les femmes ménopausées, une seule petite étude a été retrouvée : 19 femmes ménopausées et 13 non ménopausées, toutes en situation d’obésité, ont mangé pendant seulement 4 à 6 heures par jour pendant 8 semaines.

Le poids a baissé d’environ 3 % dans les deux groupes, sans différence entre elles 16. C’est un résultat encourageant mais fragile : l’échantillon est très petit, la durée courte, et il s’agit d’une analyse secondaire d’une étude déjà réalisée, sans femmes en périménopause.

Il ne permet pas de conclure que cette façon de manger convient à toutes, ni qu’elle vaut mieux qu’une autre.

Les compléments pour maigrir. La fiche des National Institutes of Health américains indique qu’on sait peu de choses sur l’efficacité des compléments de perte de poids, que les preuves sont limitées (études petites, courtes ou mal menées) et que certains ingrédients présentent des risques ou interagissent avec des médicaments 12.

Pour : quelques ingrédients montrent des effets petits ou inconstants. Un exemple chez les femmes ménopausées : une synthèse de 9 essais avec tirage au sort (528 femmes non asiatiques) trouve que des compléments d’isoflavones de soja, ces substances végétales proches des œstrogènes, font perdre un peu plus de poids qu’un placebo, avec un écart moyen d’environ 0,5 (l’unité n’est pas précisée dans le résumé) 15.

L’effet paraît plus net avec des doses inférieures à 100 mg, sur de courtes durées (moins de 6 mois) et chez les femmes sans obésité. Les auteurs eux-mêmes demandent de plus grandes études pour confirmer.

Contre : l’ensemble des preuves reste faible, et cette synthèse s’arrête aux études parues jusqu’en octobre 2010. Pour le magnésium, une synthèse de 28 essais n’a pas montré de baisse du poids, seulement un tour de taille un peu réduit (environ 2 cm) chez les personnes obèses 17 ; nous n’avons pas trouvé d’étude fiable sur son effet à la ménopause, ni de source montrant un effet des autres compléments cités.

Aucun complément ne remplace les leviers ci-dessus, et un avis médical s’impose avant d’en prendre si vous suivez un traitement.

Le traitement hormonal de la ménopause. The Menopause Society le présente comme le traitement de référence des bouffées de chaleur et des sueurs nocturnes, et non comme un traitement du poids 2. Il pourrait réduire légèrement le stockage de graisse abdominale et aider à préserver le muscle, avec des effets qu’elle qualifie de modestes 2.

La décision d’y recourir se prend avec votre médecin, pour d’autres raisons que la silhouette.

Pour qui la prudence s’impose, quand consulter

Une prise de poids, même marquée, n’a pas toujours pour seule origine la ménopause. Parlez-en à votre médecin dans ces situations :

  • votre poids a nettement changé en peu de temps, sans explication ;
  • vous ressentez en plus une fatigue inhabituelle, une sensibilité au froid ou une constipation, qui peuvent évoquer une hypothyroïdie ;
  • votre poids a évolué depuis le début d’un nouveau traitement ;
  • vous avez une maladie chronique (reins, diabète, cœur) ou un suivi en cours avant de modifier votre alimentation ou votre activité ;
  • votre rapport à l’alimentation vous préoccupe : pensées envahissantes, restrictions, pertes de contrôle.

Sur la thyroïde : l’Assurance Maladie liste la prise de poids parmi les manifestations possibles de l’hypothyroïdie, avec la fatigue et la sensibilité au froid, souvent discrètes au début 13. Quand elle est suspectée, le médecin demande un dosage de la TSH, une prise de sang simple. Seule cette analyse peut trancher.

Le déconseillé : les régimes très restrictifs sans suivi, que l’Anses associe à des risques pour les os, le cœur, les reins et à des troubles du comportement alimentaire 10. Si vous reprenez une activité après une longue pause et que votre cœur ou vos articulations vous inquiètent, demandez d’abord son avis à votre médecin.

Que faire concrètement ?

Voici une façon d’avancer sans vous brusquer, dans l’esprit de la méthode en 4 phases : comprendre d’abord, agir ensuite.

  1. Commencez par ce qui existe déjà. Notez pendant une semaine combien de temps vous marchez et à quelle heure vous dormez. Le but est de savoir d’où vous partez.
  2. Ajoutez du mouvement par petites touches, en interrompant les longues périodes assises par quelques minutes de marche, comme le recommande l’Anses 8.
  3. Introduisez ensuite deux séances de renforcement par semaine, aussi simples soient-elles, avec l’avis d’un professionnel si vous débutez ou si vous avez des douleurs.
  4. Regardez vos repas sous l’angle de ce qu’on peut ajouter (une source de protéines à chaque repas, des légumes) plutôt que de ce qu’on retire.
  5. Protégez vos nuits. Si les bouffées de chaleur vous réveillent, signalez-le à votre médecin.
  6. Parlez-en à votre médecin si l’un des signaux de la partie précédente vous concerne.

Chaque femme avance à son rythme, et le corps répond à la régularité plus qu’à l’intensité. Pour savoir par quel levier commencer, découvrir mon profil inflammatoire vous prendra quelques minutes. Si vous préférez approfondir à tête reposée, la collection de livres prolonge ces pistes.


FAQ

Pourquoi mon ventre grossit-il alors que je mange comme avant ?

Parce que la composition du corps change à la ménopause. Dans l’étude SWAN, la masse grasse augmente plus vite et la masse maigre diminue dès le début de la transition, alors que le poids sur la balance évolue moins nettement.

Les œstrogènes en baisse favorisent le stockage de graisse dans l’abdomen, d’après The Menopause Society. Le muscle perdu abaisse aussi la dépense d’énergie au repos. Niveau de preuve : études qui observent sans intervenir, et avis d’experts.

Le traitement hormonal fait-il grossir ?

Les sources que nous avons consultées ne le présentent pas comme une cause de prise de poids. The Menopause Society indique qu’il n’est pas un traitement du poids, qu’il pourrait réduire légèrement le stockage de graisse abdominale et aider à préserver le muscle, avec des effets modestes.

La décision se prend avec votre médecin, au vu de vos symptômes et de votre histoire personnelle.

Combien de temps faut-il marcher ou bouger ?

Trois repères officiels : l’OMS indique 150 à 300 minutes d’activité d’endurance modérée par semaine, l’Anses 30 minutes au moins cinq jours par semaine, et The Menopause Society 150 minutes par semaine plus deux séances de renforcement.

Ce sont des repères de population, pas des objectifs à atteindre d’emblée. Quelques minutes de plus qu’hier comptent, et un avis médical aide si vous reprenez après une longue pause.

Faut-il manger plus de protéines ?

Les repères diffèrent : 0,83 g par kilo et par jour pour les adultes en bonne santé selon l’Anses, 1,2 g par kilo pour préserver le muscle selon The Menopause Society. Ce second chiffre est une recommandation d’experts dont nous n’avons pas pu consulter les études.

Pour savoir ce qui vous convient, surtout en cas de maladie des reins, demandez à votre médecin ou à une diététicienne.

Le poids se stabilise-t-il après la ménopause ?

Dans l’étude SWAN, les gains de masse grasse et les pertes de masse maigre se poursuivaient jusqu’à environ deux ans après les dernières règles, puis se stabilisaient. C’est une observation moyenne sur un groupe de femmes, et elle ne dit pas ce qui se passera pour vous.

Les leviers de ce guide restent utiles quel que soit le moment où vous en êtes.


Sources consultées

Les renvois numérotés [1], [2]… du texte pointent vers cette liste. Date de révision de la page : 19 octobre 2026. Les sources 1 à 13 ont été ouvertes le 2026-10-18, les sources 14 à 16 le 2026-10-19.

  1. Changes in body composition and weight during the menopause transition (étude de cohorte SWAN), JCI Insight. https://insight.jci.org/articles/view/124865. Consultée le 2026-10-18. A servi à établir : 1 246 femmes, hausse de la masse grasse et baisse de la masse maigre autour de la transition, poids sans accélération, stabilisation environ deux ans après les dernières règles, graisse abdominale non mesurée.
  2. Weight Gain (MenoNote), The Menopause Society. https://menopause.org/wp-content/uploads/for-women/MenoNote-Weight-Gain.pdf. Consultée le 2026-10-18. A servi à établir : baisse des œstrogènes et graisse abdominale, perte musculaire de 3 % à 8 % par décennie, sommeil et stress, repère de 1,2 g/kg de protéines, 150 minutes plus deux séances de renforcement, place du traitement hormonal.
  3. Shedding Pounds During Midlife Is Difficult, But Not Impossible (communiqué du 27 septembre 2023), The Menopause Society. https://menopause.org/wp-content/uploads/press-release/weight-management-in-midlife.pdf. Consultée le 2026-10-18. A servi à établir : hormones et masse maigre, reprise de poids fréquente après perte par modification du mode de vie.
  4. Intermittent fasting for adults with overweight or obesity (CD015610, publiée le 16 février 2026), Cochrane. https://www.cochrane.org/evidence/CD015610_intermittent-fasting-adults-overweight-or-obesity. Consultée le 2026-10-18. A servi à établir : 22 essais, 1 995 adultes, peu ou pas de différence sur le poids, effets indésirables incertains, certitude des preuves, suivi jusqu’à 12 mois.
  5. The effects of exercise training on body composition in postmenopausal women: a systematic review and meta-analysis, Frontiers in Endocrinology. https://frontiersin.org/articles/10.3389/fendo.2023.1183765/full. Consultée le 2026-10-18. A servi à établir : 101 essais, 5 697 femmes, amélioration de la composition corporelle, endurance et résistance complémentaires.
  6. Bacaro V, Ballesio A, Cerolini S, Vacca M, Poggiogalle E, Donini LM, Lucidi F, Lombardo C. Sleep duration and obesity in adulthood: an updated systematic review and meta-analysis. Obesity Research & Clinical Practice. 2020;14(4):301-309. doi:10.1016/j.orcp.2020.03.004. https://research.uniroma1.it/en/node/28164. Fiche de publication consultée le 2026-10-18 (auteurs, revue et DOI vérifiés le 2026-10-19 sur le dépôt institutionnel de la Sapienza). A servi à établir : sommeil court associé à un risque ultérieur d’obésité (études d’observation), rôle « potentiel ».
  7. Lignes directrices de l’OMS sur l’activité physique et la sédentarité : en un coup d’œil, OMS Europe. https://www.who.int/europe/fr/publications/i/item/9789240014886. Consultée le 2026-10-18. A servi à établir : 150 à 300 minutes d’activité d’endurance modérée par semaine, renforcement musculaire bénéfique pour tous.
  8. Activité physique et santé, Santé.fr (reprenant l’Anses, Actualisation des repères du PNNS, 2016). https://www.sante.fr/node/1134664. Consultée le 2026-10-18. A servi à établir : 30 minutes d’activité au moins cinq jours par semaine, interruption des périodes assises.
  9. Protein: role, sources and recommended intakes, Anses. https://www.anses.fr/en/content/proteins-role-sources-and-recommended-intakes. Consultée le 2026-10-18. A servi à établir : référence de 0,83 g/kg/jour (2007), 10 % à 20 % de l’énergie, absence de limite supérieure définie, sources animales et végétales.
  10. Régimes amaigrissants : des pratiques à risque (24 novembre 2010), Anses. https://www.anses.fr/fr/content/regimes-amaigrissants-des-pratiques-risque. Consultée le 2026-10-18. A servi à établir : reprise de poids « majeure et récurrente », « plus on fait de régimes… », risques pour os, cœur, reins, troubles du comportement alimentaire, perte de poids justifiée médicalement par un excès avéré et encadrée.
  11. Résultats de la consultation publique relative au rapport sur l’évaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement, Anses. https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT-Ft-ConsultationRegimes.pdf. Consultée le 2026-10-18. A servi à établir : perte de masse maigre associée à la perte de poids. Le document mêle propos de l’Agence et contributions des participants, formulation à relire.
  12. Dietary Supplements for Weight Loss (fiche professionnelle), Office of Dietary Supplements, National Institutes of Health. https://ods.od.nih.gov/factsheets/WeightLoss-HealthProfessional/. Consultée le 2026-10-18. A servi à établir : peu de preuves d’efficacité, risques et interactions. Les 2 450 derniers caractères de la page n’ont pas été lus.
  13. Hypothyroïdie : symptômes, diagnostic et évolution, Assurance Maladie (ameli). https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/hypothyroidie/symptomes-diagnostic-evolution. Consultée le 2026-10-18. A servi à établir : prise de poids parmi les manifestations, fatigue, sensibilité au froid, dosage de la TSH.
  14. Ostinelli G et coll., « Deciphering the Association Between Hypothalamus-Pituitary-Adrenal Axis Activity and Obesity: A Meta-Analysis », Obesity (Silver Spring), 2021, 29(5). https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33783120/. Consultée le 2026-10-19 (résumé seul lu). A servi à établir : cortisol des cheveux plus élevé quand la masse grasse générale et abdominale est plus élevée, pas de lien avec le pic de cortisol du réveil, mesures « de fond » plutôt que ponctuelles. Limites : association et non cause, méthodes de mesure inégales, étude non centrée sur la ménopause.
  15. Zhang YB, Chen WH, Guo JJ, Fu ZH, Yi C, Zhang M, Na XL. Soy isoflavone supplementation could reduce body weight and improve glucose metabolism in non-Asian postmenopausal women, a meta-analysis. Nutrition. 2013;29(1):8-14. doi:10.1016/j.nut.2012.03.019. PMID 22858192. Résumé consulté le 2026-10-19 (texte intégral non lu). A servi à établir : 9 essais, 528 femmes, écart de poids -0,515 (IC 95 % -0,895 à -0,134), effet plus net sous 100 mg, sous 6 mois et chez les femmes sans obésité.
  16. Cienfuegos S, Gabel K, Kalam F, Ezpeleta M, Lin S, Varady KA. Changes in body weight and metabolic risk during time restricted feeding in premenopausal versus postmenopausal women. Experimental Gerontology. 2021;154:111545. doi:10.1016/j.exger.2021.111545. PMID 34478825. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34478825/. Résumé consulté le 2026-10-19 (texte intégral non lu). A servi à établir : analyse secondaire d’un essai de 8 semaines, fenêtre alimentaire de 4 à 6 h, 13 femmes non ménopausées et 19 ménopausées avec obésité, perte de poids d’environ 3,3 % dans les deux groupes, sans différence entre elles.
  17. Rafiee M, Ghavami A, Rashidian A, Hadi A, Askari G. The effect of magnesium supplementation on anthropometric indices: a systematic review and dose-response meta-analysis of clinical trials. Br J Nutr 2021;125(6):644-656. doi 10.1017/S0007114520003037. Consultée le 2026-10-20.

Dernière révision : 19 octobre 2026

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